Ce mot me donne le blues, chaque année. Je ne supporte pas la rentrée des classes, ce qu’elle génère en énergie, en rythme, en anxiété… en frais. J’ai lu quelque part que celles et ceux qui vivaient mal ce moment de l’année, reportaient leur propre angoisse de rentrée scolaire, vécue dans leur enfance… comme si c’était de vieux souvenirs de maux de bide et de peurs de l’inconnu, qui revenaient à la surface…
Pas faux.
Je ne fais pas partie des mamans qui crient un grand “ouf” quand les vacances se terminent. Ma progéniture ne m’a jamais posé souci, qu’elle soit petite en âge, ou grande. J’ai toujours aimé voir mes filles se reposer le matin, les entendre descendre à pas de chats pour prendre le petit dej, les cheveux en bataille… les sentir là, près de moi. Prévoir des sorties promenade, ciné, shopping ou visite chez des amis ou des membres de la famille… ne pas avoir d’heure pour manger, se laver…
Prendre le temps, les voir évoluer… c’est un bonheur si simple mais si important pour moi.
Là il va falloir courir après le temps… manger à heure fixe… gérer le renouvellement du Plan de scolarisation de Manon (sa dyspraxie étant enfin reconnue, j’ai plus de cartes en mains pour l’aider, mais aussi plus de contraintes médicales à assurer)… je n’ai plus l’énergie d’avant pour recommencer, je me sens lasse. J’aimerais que tout s’enchaîne comme dans une famille normale. Sans me dire qu’il faudra re-convoquer le médecin scolaire, réunir les profs pour les mettre au courant des difficultés de Manon… j’ai des devis à faire pour l’achat d’un netbook par la MDPH, une ergothérapeute à re-contacter vers janvier, quand les aides aux soins seront octroyées… un kiné à revoir chaque mercredi…
Avant je fonçais, me reboostais.
Là j’ai plus envie.
Marre.
J’ai décidé d’aller à la piscine le mercredi matin, une heure. Pour éliminer ma rage.
Je pense que je suis en rébellion.
Contre quoi, j’en sais rien. Mais ma coupe est pleine en ce moment. Et j’aimerais bien savoir pourquoi maintenant… et pas avant….?… ou plus tard?…
Je savais qu’un jour les forces m’abandonneraient. Ca arrive juste à un moment de ma vie où je ne peux pas tout envoyer en l’air… remettre les pendules à l’heure… changer de cap…
Je me sens comme emprisonnée dans une cage… un rôle… à vie…
Peut-être que c’est ça, avoir 42 ans. C’est faire le bilan. Et refuser ce qui ne va pas… parce que le temps file…
Toujours est-il que je sais ce qui cloche. A moi de trouver les moyens de continuer ma route, sans penser à mes choix personnels…
C’est ça le souci. C’est que pour la première fois de ma vie, j’ai envie de penser à moi… et rien qu’à moi…


Motivation Véro !
Tout va bien se passer pour cette rentrée, tu es une battante,non ?
Les premiers jours vont effectivement être un peu durs ici aussi puisque les enfants avaient l’habitude de se lever à 9h du matin (en ne se couchant pas trop tard non plus, c’est dire si ce sont des marmottes). Je me laisse toute la semaine prochaine pour essayer de les rephaser en douceur.
Pour moi, la rentrée scolaire était toujours un bon moment : revoir les copines, avoir un nouvel agenda, des nouveaux stylos…
J’ai toujours été une fille très scolaire !
Coucou Céline!!!
C’est bien d’aimer la rentrée. Moi j’étais très timide alors tu penses bien que j’y allais avec la boule au ventre… bien sûr j’avais mon cercle d’amis (notamment mon mari, et ce depuis la sixième)… mais ça suffisait pas… c’est l’ambiance qui me flinguait le moral… surtout l’odeur de la craie!!!! je détestais ça, ça me donnait le cafard!!!!… et les affaires scolaires ne m’enchantaient pas trop, même si ma mère me laissait choisir THE trousse et THE cahier de textes (je trimbalais mon éternel sac US)… c’est bizarre, je ne sais pas comment expliquer ce sentiment de frustration qu’implique la rentrée pour moi. Sentiment de routine aussi… mais ça va passer. Chaque année je desespère…. mais chaque année je repars en croisade quelques jours après!!!
Et puis ce qui est “chiant”, c’est de s’adapter à de nouveaux emplois du temps (lycée, collège)… chaque année je prends le “pli” de ceux en cours, je fais mon organisation en fonction des horaires de chacune, rdv kiné de Manon, psy, et tout… et chaque année, tout est à refaire… j’ai du mal. Car souvent, c’est Manon qui a l’emploi du temps le plus pourri et… ça me saoûle!!!
Allez bisous et bonne rentrée à tes loulous!!!
Bien venu au club;” du ras le bol général”:D
Je suis en pleine remise en question sur mon métier d’assmat!
Chomage,licenciement avec des parents peu respectueux de ma profession! moins d’enfants en garde ,soucis de santé ETC….la totale!
Et pourtant ,je résiste !
Et je me dis que finalement c’est peut être le moment de changer d’orientation professionnelle!
Tu veux aller nager? Tu as raison ,moi ,la natation me vide la tête!
Ton mari est aussi là et tu as une famille formidable!
En te lisant,j’ai l’impression que tout repose sur toi,mais ce n’est certainement qu’une impression
Et notre métier de nounou est trés présent dans la semaine ,même si je travaille à la maison,hélas,je suis à fond avec les enfants de 7h30 à 18h30 du lundi au vendredi….c’est trés prenant!
Attend de voir les emplois du temps de tes filles et tu pourras t’organiser au mieux mais tu es comme moi,il faut tjrs que je planifie tout à l’avance,l’organisation est primordiale dans notre métier! Mais ,je me soigne,je me modère
Pour cette rentrée,je vais me la jouer COOL…..
Bisous et bonne aprém’
Je comprends bien ce que tu vis. Ma vie va tout croche en ce moment et j’anticipe la rentrée scolaire avec angoisse, me demandant si j’aurai la force de passer au travers des deux premiers mois qui sont toujours difficiles.
Il y a les rencontres avec l’école, prof, service de garde, direction, technicienne cette année. Les nombreux appels pour expliquer ceci et cela. L’école qui m’appelle aussi. Et mon fils qui fait de l’anxiété, qui est plus difficile, plus à fleur de peau, parce que toute la routine est nouvelle, qu’il doit s’adapter.
Je ne sais où je trouverai la force et si des batailles m’attendent… Mais on n’a pas le choix non?
Bon courage Véro…
Véro et Stéphanie, vous allez y arriver les filles ! Bien que parfois, vous sentirez vos genoux plier sous le poids du fardeau… Je me permets un seul conseil : NE NÉGLIGEZ PAS VOTRE PETITE PERSONNE… Ce n’est pas de l’égoïsme, c’est de l’auto-altruisme… Et si vous craquez, qui va prendre le relais hein ? Alors, pensez donc à consulter, psy, coach de vie, peu importe. Quelqu’un de neutre qui écoutera, pourra orienter vos réactions, tenir le miroir et vous faire voir ce que vous loupez parce que vous avez trop le nez dedans… Quelqu’un qui vous aidera aussi à changer parfois de perspective, à voir les choses sous un autre angle, ce qui donne souvent d’excellents résultats. Vous focalisez vos énergies sur vos enfants respectifs (on fait toutes ça ! ) et ça vous draine… Consulter est un excellent moyen pour recharger les piles, mais consulter pour soi-même… Parce qu’on n’est pas des superwomen… Mâme si on fait comme si… Bisous les filles ! Savez où me trouver !
Mackay : Ah, je me sens moins seule!!!! Tu as tout compris… ce métier est un vrai engrenage… je l’apprécie, les enfants sont porteurs d’affection et j’aime contribuer aux débuts de leur petite vie… mais je suis lassée par les nouveaux entretiens que je viens d’avoir. Démotivée, complètement… J’ai actuellement des contrats en or, avec des familles extra… je ne me vois pas poursuivre avec certaines familles que je viens de croiser… je n’ai pas la réponse définitive de la personne qui est venue me visiter y a une semaine, mais je vais dire non. Je n’y comprends plus rien… ca devient dingue. Faudrait presque avoir une “vraie crèche” à la maison… ne plus être disponible pour notre propre famille qui vit sous notre toit, toit devenu purement “professionnel”… être “éducatrice” à mort, à savoir proposer des activités à tout va… alors que gérer 3 enfants de rythmes différents implique que les grands soient autonomes le temps d’un biberon pour un plus jeune…
Je suis dépitée.
Mais j’aime ce boulot, et refuse la tournure que ça prend.
Tu as une maison fonctionnelle, avec jardin et formidablement accueillante pour des petits. Tu es organisée, dynamique… tu es entourée d’une famille aimante, d’animaux. C’est le paradis…
Et malgré cela, tu as eu des déceptions…??? C’est le monde à l’envers.
Je pense kay, que nous sommes dans le vrai toi et moi, sans vouloir me vanter…
C’est juste le monde qui tourne pas rond…
Et on est pas faite pour ça…
Courage… on va rebondir, pas vrai?
Je t’embrasse fort!
Stephanie : C’est tout à fait ça, je ressens aussi de l’angoisse… chose qui jusqu’ici n’arrivait pas. J’étais anxieuse, mais j’avais dans un coin de ma tête un “refuge”. Quelque part où je savais que je pouvais décompresser… là, j’ai plus rien. Je suis comme devant un mur…
Tout va trop vite pour moi. Il faut être sur tous les fronts… aider Manon dans sa scolarité est un enjeu perpétuel étant donné que les enfants atteints de dyspraxie sont souvent exclus du cursus scolaire “normal”… et là, Manon va bientôt aborder le secondaire, et ça se complique…
Zoé traîne son encoprésie au fil de son anxiété… en vacances elle va bien, à l’école, elle rechute…
Julie grandit et la perspective qu’elle quitte le “nid” est dans un an… si la fac choisie est ailleurs…
Mon travail me comble mais certains de mes contrats se finissent et les éventuels “remplaçants” ne sont pas du tout là pour me permettre de mener de front ma vie de nounou, et ma vie de maman…
Je suis lasse… mais ça va repartir…
Courage Stephanie…
C’est saisonnier je pense… et puis l’été a été pourri. Ca n’a pas dû aider…
Bisous…
Lionne : Tu es bluffante, ma petite Lionne. Tu es en plein dans les soucis personnels, et tu es là, à nous montrer combien il est important de ne pas lâcher, et de penser à soi…
Tu es formidable.
Je pense que je me suis un peu “oubliée”, oui. Pendant des années… et là, j’ai comme une fatigue qui ne part pas, parce qu’elle est morale, et non physique. Dormir ne change rien…
J’ai trop tiré sur la corde, je crois.
J’espère en prendre conscience avant que mon corps ne se charge de me le faire comprendre…
Je reste persuadée qu’il ne me fera pas ce sale coup un jour. Il n’a pas le droit!!! je pense que je suis un peu idéaliste… naïve… (mes principes comme quoi “c’est pas possible que ce soit toujours les mêmes qui en prennent plein la tronche” commençent à me lâcher…)
Prends bien soin de toi, ma petite Lionne. Je ne connais pas trop le système de santé québécois. Il me tarde de savoir ce qu’il en est. Je reste fondamentalement optimiste.
Je t’embrasse fort Lionne!
Mackay : j’oubliais, non, tout ne repose pas sur moi, j’ai un petit mari en or… je pense que lui a sa façon de vider le trop plein (en reprenant des kilos alors qu’il avait bien perdu avec Dukan!)… moi je suis plus dans l’anxiété et dans le dialogue. J’ai besoin de vider mon sac et de noircir le tableau quand je vais mal!!!! Mon homme mise sur la patience, le laisser-venir parce que s’inquiéter avant comme je le fais, ça sert à rien selon lui…
Il a tellement raison…
Lui dit qu’on ne peut pas changer la connerie des gens… quand il voit que je suis bouleversée par un entretien de boulot. Il me remonte le moral, me dit de croire en moi et d’arrêter de me dévaloriser…
Moi je m’épuise à croire qu’on peut encore les sauver… les gens qui prennent du plaisir à me foutre le moral en l’air!!! Selon lui, j’accorde trop d’importance à ces gens, et pas assez à ce qu’il dit lui…
Faut que je grandisse… toujours!
Bisous!
Vero, as tu pensé au “burn out” peut etre que tu passes par la en ce moment….Je continue de te lire et te souhaite tout plein de force et de motivation
Le même métier ,ça rapproche forcément
Moi,je n’aime pas me facher avec personne donc,je garde en moi et ce n’est pas mieux,contrairement à mon mari qui de suite dis ses 4 vérités quitte à faire mal..Moi,je ne peux pas!!
En 11 ans de nounou,c’est la premiére fois qu’on refuse de me payer ma prime de licenciement car pour ceux qui ne le savait pas ,nounou n’a pas les mêmes droit qu’un salarié…Y a pas de licenciement,la garde devra s’arréter un jour….avec l’entrée à l’école!! J’ai perdu 300€ environ
L’inspection du travail,pole emploi ,le ram ,tout le monde me dit qu’ils doivent appliquer la loi!
Je n’ai pas eu de nouvelles depuis 2 mois seulement par lettre recommandé!!
Et il est où le bien être de l’enfant dans tout ça!
6 ans de bons loyaux services et plus revu les enfants ;(
Je ne suis pas aller au prudhomme,y a plus grave dans la vie mais j’ai rayé de ma vie ces parents employeurs.
Voilà dure à avaler mais les autres parents me soutiennent,ils sont super
Et s’inquiéter de tout avant,c’est ce que je fais tout le temps ,surtout de puis que ma fille est étudiante! ça va mieux avec mon fils car il est plus agé et indépendant
Et puis je me résonne car pas bon pour ma santé de m’angoisser!
Tiens,il faut que j’appelle ma fille parti en tgv en vacances,elle doit être arrivée
Véro,va faire un bon massage en institut,je te jure que ça va te faire un bien FOU
Je t’embrasse et je m’excuse d’en avoir écrit une tonne
Masofi ; Oui j’y ai pensé aussi. Mais je ne crois pas en être à ce point…en fait, pour mes contrats actuels, je suis gâtée, même “pourrie gâtée”… et cela fait six ans que ça dure, que je suis chouchoutée, que trois adorables familles font des frères et soeurs et me prolongent les gardes… il y a une de ces familles qui va voler de ses propres ailes en décembre. J’ai comme une partie de “ma vie” qui s’en va avec eux. Je sais qu’on sera en contact, on est suffisamment lié pour ça, mais je me rends compte que l’attachement aux enfants est là. Que le rythme pris avec eux est ancré…. difficile à casser..
J’ai eu une petite louloute qui est partie en mars dernier avec laquelle j’avais lié une forte affection. Elle était le double de ma Julie. Même mon mari était bluffé de voir combien elle nous ressemblait et vivait comme nous… je suis encore liée avec elle car je garde sa petite soeur à partir de lundi prochain… mais j’ai comme un vide depuis son départ…
Je pense que je suis une éponge. Ma réaction actuelle est une protection innée que j’ai adopté depuis l’enfance. Quand ça fait trop “mal”, je raye tout et je repars à zéro, ailleurs… c’est un mode de survie pour moi. Ne pas me laisser aller là où je perds mes moyens…
Je vais rebondir.
Je me connais.
Le seul souci est que j’ai un plan B, mon ancien travail dans l’administration. Et des fois, je me dis que là, y aurait pas de cassure affective, juste un gagne-pain… mais je ne peux pas encore retravailler à l’extérieur, à cause de Manon qui a besoin de moi.
Mais je suis perplexe quand au fait de continuer mon métier en revenant à des contrats purement “professionnels”…sans implication affective…
Je ne sais pas travailler autrement qu’en étant “maternelle”…
Il semblerait que cela ne soit plus ce qu’on attend d’une nounou…
Je suis à l’ancienne, plus dans l’affectif que dans le pédagogique…
Donc je me remets en question…
Merci pour ta fidélité et tes bons mots, gros bisous!
Mackay : Je comprends ton amertume et ta remise en question. Quand j’étais au Havre, entre 2003 et 2005, j’ai gardé trois enfants, dont un frère et une soeur. La maman était seule avec eux, j’avais pris un peu un rôle de béquille pour elle et ses enfants… quand mon mari a appris sa mutation pour Bordeaux en avril 2005, et ce pour juillet, j’ai été franche. Elle a fait une drôle de tête, m’annonçant que c’était “vache” pour les enfants. Mais elle a semblé comprendre…
J’ai travaillé jusqu’au 15 juin 2005… elle ne m’avait toujours pas payé le mois de mai quand j’ai fait mon dernier jour… elle devait “m’envoyer” le chèque à Bordeaux. Je l’attends toujours. J’ai tenté de la contacter, elle était introuvable. Et la mamie qui me connaissait m’a envoyée promener…
J’ai tenté les Prud’hommes. Une vraie connerie. Je me suis syndiquée, une autre connerie. J’ai eu comme verdict qu’elle était plus dans le besoin que moi. Je me suis assise sur 750 euros de salaire, pas de prime de licenciement, ni de feuille pour toucher les assedics…
Une vraie galère… une envie de tout arrêter…
Et tu vois, comme par hasard, à Bordeaux, j’ai trouvé des “familles extra” qui ont su me redonner confiance en ce boulot…
J’ai jamais revu les petits, j’avais acheté un cadeau pour eux… j’ai tout donné au petit troisième que je gardais, adorable… dont les parents n’avaient que 19 ans mais avaient une sacrée maturité par rapport à cette femme qui avait la trentaine et un magasin à gérer…
Tu vas oublier, tu verras…
Ne te remets surtout pas en question.
Tu es mal tombée, c’est tout.
A pôle emploi, j’avais expliqué mon cas et la fille avait été géniale et avait fait le calcul elle-même de mes droits grâce aux feuilles de salaires…
Lâche pas…
je t’embrasse fort!
coucou! j’ai l’impression d’arriver après la bataille pour une fois
enfin façon de parler parce que visiblement la bataille tu es en plein dedans et encore pour quelques temps encore.
Faut peut-être juste que tu trouves du temps pour toi, un truc pour t’aérer, souffler, ça tombe bien c’est la rentrée et la reprise de toutes les associations de loisirs diverses et variée. La piscine c’est bien mais tu as peut-être aussi besoin de voir de nouvelles têtes…
Dans tous les cas ça ne fait pas de mal de prendre un peu de recul pour se recentrer un peu sur soi et repartir sur de bonnes bases
Ici pour la première fois je crois la rentrée nous perturbe un peu pour cause de rentrée au collège et dans un quartier qui ne nous ait pas suffisamment familier contrairement à l’école primaire ou nous connaissions déjà tout le monde avant même d’y mettre un pied.
Quand à l’évolution du métier de nounou, effectivement vu tout ce qu’ils font en crèche, j’imagine bien que certains parents aimeraient retrouver la même chose chez une nounou, mais je doute que ce soit une généralité, il y en a surement aussi qui ne cherche qu’une “garde” dans une ambiance familiale ou qui s’y résigneront quand il comprendront qu’une nounou sauf rare exception qui se paye ce n’est pas une crèche individuelle.
Bises
Coucou Cleanettte!!! Alors comme ça c’est la rentrée au collège? Arf, je te comprends. C’est un vrai bouleversement familial. J’ai eu du mal à dire “au revoir” à l’école primaire de mon quartier, à mes habitudes… c’est comme une page qui se tourne, un nouveau départ… tu me diras si ça s’est bien passé, ok?
Oui je suis un peu en mode “mollasse” en ce moment. J’arrive pas à retrouver mon énergie et ça me saoûle tu peux pas savoir! En même temps, mon mari me dit que comme j’avais une garde en moins depuis mars, et pratiquement aucune garde cet été (j’ai dû travailler 10 après-midis en août, à tout casser)… bah j’en ai profité pour faire le rangement de printemps dans la maison, pour remettre à jour pas mal de choses, refaire les chambres des filles, jardiner, et du coup, j’ai oublié de me reposer avant de ré-attaquer avec un bébé de trois mois et mes deux loulous de deux ans!!! Jenfi dit que je n’arrête jamais… que je suis une éternelle insatisfaite qui trouve que les journées sont trop courtes!!!… je voudrais me “poser” mais je n’y arrive pas. Conclusion, quand je suis fatiguée, je vois tout en noir!!!
Voir du monde, ça, c’est pas un souci. Nous sommes bien entourés au niveau familial et amical. Je dois même dire (avec honte) que je freine beaucoup les allers et venues, les invitations, car je suis à la recherche de moments juste pour nous 5!!!… je deviens “ours”. Ma mère m’a dit que ça me pendait au bout du nez, cette fatigue. Car je sais pas dire “non” et que je ne sais pas remettre les choses au lendemain (ça lui va bien à ma mère, elle était comme moi étant jeune, elle n’arrêtait jamais!!!)…
Bon ok, elle a fait un AVC à 55 ans, et sait me le rappeler pour me dire “stop”.
Et j’avoue que quand je sens la fatigue me “brimer”, me “stopper” d’office, je le prends très mal et tout le monde ne prend pour son grade (comme en ce moment!)…
La bonne résolution de la rentrée est donc de prendre du temps pour moi, pour nous. Et non pas de se laisser “envahir”… je pense aussi que le suivi de Manon nous accapare beaucoup et nous rend nerveux… il va falloir qu’on aprenne Jenfi et moi à laisser aller notre fatigue morale, notre trop-plein… face à des choses qui ne changeront plus. On a constaté dernièrement que certaines choses ne seront jamais acquises pour son autonomie d’adulte. Et j’avoue que ça m’a fichu un coup… je pensais bêtement que ça irait en s’arrangeant pour certaines incapacités; J’avais tort. Assimiler cela, je vais y arriver… mais c’est plus facile en me lançant dans des travaux dans la maison, en m’occupant l’esprit… sauf que ça en rajoute à ma fatigue générale…
Mais je sais que tu comprends ça. Combler l’anxiété par le sur-activité…
Bon courage pour la rentrée Cleanettte, Je t’embrasse fort ainsi que toute ta petite famille!
Merci Véro mais ça va mieux
Juillet a été trés dure émotionnellement,je n’ai tjrs pas revu les enfants depuis:(
Je te souhaite de vite retrouver ton energie et de bien reprendre le boulot car il en faut de l’energie avec ses petits
Je ne doute pas que tout va rentrer dans l’ordre,parfois j’ai remarqué que tout repart,que ce qui est arrivé n’était finalement qu’ une suite logique dans notre vie.
Bizarre,non!
un gros bisou à ta fille qui,je n’en doute pas ,réussira sa vie tellement je l’a sens entouré d’amour
Je te souhaite courage. C’est bien peu mais je ne sais pas dire mieux.
J’ai l’impression que nous sommes nombreux à nous rebeller intérieurement contre les habitudes imposées par la société. Il y a davantage à creuser qu’une simple fatigue morale liée à l’âge. C’est le monde qui nous entoure qui ne nous plaît plus. Enfin… c’est un autre sujet.
Bien à toi,
sébastien h.
Seb, c’est toujours un plaisir de voir que tu passes me lire, et tes mots sonnent toujours si justes… c’est tout à fait ça. Je suis en colère contre un “système”, contre les batons qu’on nous met dans les roues alors que tout pourrait être si simple… on dirait que je ne veux plus monter au créneau, que j’en ai marre…
Ceci dit, la fatigue est passée. La rentrée est arrivée, j’ai repris mes gardes d’enfants au complet, mes filles ont repris le chemin scolaire ce matin… je me rends compte que je me pose moins de questions quand la routine reprend le dessus…
Merci pour tes bons mots…
Amitiés…
J’allais te poser la question ^^ Contente de voir que finalement ta rentrée s’est bien passée
Je suis en colère aussi mais il va me falloir me battre, que je sois d’accord ou non.. C’est tout le problème des bâtons dan les roues, justement : pas envie de tomber.
Je reviens aussi parce qu’ici on est bien accueillis. Je suis un sentimental, moi, y compris comme commentateur de blogues
Belle semaine à toi,
séb h.
La rentrée + le changement de saison + l’angoisse du début de la quarantaine + la routine qui pèse sur le moral + tes filles qui grandissent… ça fait beaucoup de causes de perturbation ! Moi aussi je “rumine” beaucoup trop ces temps-ci.
Bon courage pour cette rentrée.
Comme c’est gentil, Seb! Merci infiniment!
Leona, comme tu aas raison, c’est une malheureuse “combinaison” de plusieurs facteurs qui m’ont vidé de mes forces!!… et puis je vieillis aussi. Comment vas-tu? Tes filles la rentrée? Tes vacances se sont bien passées?
Gros bisous Leona!
Leona, comme tu as raison, c’est une malheureuse “combinaison” de plusieurs facteurs qui m’ont vidé de mes forces!!… et puis je vieillis aussi. Comment vas-tu? Tes filles la rentrée? Tes vacances se sont bien passées?
Gros bisous Leona!
Ah la rentrée ce n’est pas une période facile. Tout ou presque se modifie. Le climat change, de nouvelles habitudes sont à prendre. A ceci s’ajoute la nostalgie des vacances que l’on trouve toujours trop courtes.
En tout cas bon courage pour cette période délicate !!