Ca y est, c’est parti mon kiki. Les emplois du temps scolaires sont pratiquement définitifs et mon cerveau de mère débordée arrive à peu près à les mémoriser. Je commence à prendre mes repères avec mes nouvelles gardes d’enfants. J’arrive à peu près à me lever le matin à 6h15 sans trop de mal, mais je loupe pratiquement chaque fin de film le soir.
Bref, on y est. Tout est ré-amorcé.
J’aime pas septembre, mais une fois que la machine infernale est lancée, ma mélancolie s’estompe. Les couleurs de l’automne me rappelle combien j’affectionne l’odeur des feuilles mortes et des châtaignes. J’apprécie le contraste des rosées matinale et nocturne, par rapport au semblant d’été qui règne en journée… je mets des touches d’orange et de marron dans la maison. Je re-mijote la soupe au potiron tant adorée par ma plus jeune fille. J’enclenche tous les rdv de médecins que j’ai eu la flemme d’honorer entre juin et septembre, comme si la sur-médicalisation du reste de l’année me donnait le droit à un répit…
Je suis repartie pour une année scolaire. Tout simplement…
C’est chargé d’appréhension mais quand le cap est passé, je repars dans le vif de l’action.
En même temps je ne peux m’empêcher de penser que le temps file à grande vitesse. Ma fille aînée, Julie, passe la deuxième partie de son BAC L en juin 2012 et il me semble pourtant que c’était hier que je la voyais partir s’asseoir sur le banc de sa classe de maternelle, avec la gorge serrée et le pas intimidé…
Hier soir nous avions la réunion de la classe de troisième de Manon. Ca a parlé brevet, stage, orientation, futur lycée…
Zoé est en cinquième et pourtant son corps longiligne, et sa fragilité apparente me font oublier qu’elle a bientôt 12 ans…
Pris dans le tourbillon, je réalise combien on vit en ce moment nos derniers moments de vie à cinq… moments que je croyais acquis… que je voyais s’améliorer avec les années car vivre avec trois adolescentes offre une joie de vivre et un bonheur sans nom. Ce bonheur, je le visais tant quand j’étais épuisée par la petite enfance de mes trois blondinettes, par leurs maladies chroniques, par le dévouement maternel que cela impliquait… je me souviens être allée manger des fois chez des amis à nous, souvent plus agés que nous et dont la progéniture se situait entre 8 et 15 ans. J’arrivais avec mes trois filles, l’énergie de la plus grande, la lenteur inexpliquée de la deuxième et le stade nourrisson de la dernière. J’étais heureuse de profiter d’un moment convivial, d’un bon repas. De découvrir une belle maison où tant de projets avaient été investis alors que Jenfi et moi vivions en location et en appart. La décision de prendre un congé parental depuis la naissance de Manon avait bouleversé notre équilibre budgétaire. Je regardais cette famille évoluer et je me demandais quand est-ce que la vie m’accorderait ce même repos d’esprit (des enfants autonomes et en bonne santé)… quand est-ce que j’aurais un répit financier et un espoir d’avoir un vrai chez moi (je rêvais de maisons typiques de banlieue parisienne, coincées au fond d’une impasse, dans une cité dortoir non loin d’un parc d’attraction américain)… ce moment n’est jamais arrivé et je pense que j’ai accepté cet état de fait au fil du temps. Par fatalité. J’ai décidé que le bonheur était ailleurs et que même si durant toute mon enfance tourmentée, j’avais rêvée à la famille idéale, à la maison avec jardin et au chien réconfortant que je n’avais jamais eu… je n’étais pas si loin du compte.
J’ai une famille formidable. Je pense que la seule chose qui est difficile pour moi, et que je paye aujourd’hui, c’est le manque de tranquilité d’esprit. Et l’absence de libre arbitre. J’ai l’impression de ne jamais avoir eu le choix de rien… que j’ai toujours dû “faire avec”…
En même temps, on ne récolte sans doute que ce qu’on a semé…
Plus je vieillis et plus je me dis que la vie n’est faite que d’opportunités, de décisions prises au bon moment… plus j’avance, et plus je prends les “rdv manqués” comme un signe, comme quelque chose qui ne devait pas se faire parce qu’il y aura mieux après…
J’avais tendance, jeune, à provoquer les choses pour bâtir la vie que je voulais. J’ai eu tout faux. J’aurais dû laisser faire le hasard. J’étais pleine de hargne et de revanche à prendre sur une enfance volée… j’avais cru bon de me jeter dans une espèce de réparation, que moi seule était capable d’enclencher… de par ma volonté de sortir de mon contexte familial…
Plus ça va, plus je me dis que j’ai eu tort.
Arf, la quarantaine et son besoin de bilan, la croisée des chemins… le fameux carrefour de la moitié de vie déjà entamée… et l’envie de ne pas louper ce qui reste à faire…
Si seulement j’étais sûre de pouvoir un peu penser à moi, dans les années à venir…
Tant de gens me disent que la fatigue nerveuse, les soucis, l’angoisse, agissent sur la santé et que je me promets de beaux jours si je continue à veiller sur ma progéniture comme une mère effarouchée…
J’aime le conseils de ceux qui ont des enfants en bonne santé….
La vie continue…
En attendant, je me réjouis du salon Animasia qui approche et du stand de BJD que tiendra ma Julie…
….De la visite de ma famille bretonne, puis normande à la Toussaint… je re-décore la maison, le jardin, par des touches insignifiantes de peinture, de verdure…Je me vide la tête en balladant ma chienne dans les herbes hautes du parc à côté de chez moi… à défaut de m’inscrire dans une salle de sport… je regarde des DVD quand mon corps n’en peut plus et m’oblige à l’inaction, à l’absence de ménage dans la maison…
Je mène une vie simple quoi… pleine d’amour et de fusion familiale…
Je mène ma barque quoi, du mieux que je peux…




Quand je vois comment l’entrée en 6ème de fiston sans soucis scolaire jusque là et en bonne santé mais sans copain dans un collège de “zone” à l’ambiance bien loin du cocon de sa petite école primaire suffit à me mettre en l’air, je comprends aisément tes difficultés.
On ne nous préviens jamais assez combien on souffre en tant que parent.
Bises
Tu semble très bien la mener, ta barque !
La tranquillité d’esprit, je pense qu’on y renonce une fois pour toutes quand on devient parent. Devenir parent, n’est-ce pas vivre avec la peur au ventre, au moins de manière latente/inconsciente ? Mais il y a tellement de petits bonheurs qui “compensent”…
D’un côté, je t’envie d’avoir désormais trois filles bien plus autonomes, avec lesquelles tu as des conversations en profondeur, et qui semblent s’adorer… D’un autre côté, je vois mes deux poussinnettes – 6 mois et demi et 4 ans – encore toutes petites mais qui, je trouve, grandissent beaucoup trop vite… (j’aime tellement la période des premiers mois des bébés, même si c’est le “tunnel d’abnégation” pour la mamn !!!), je me dis que je n’ai pas envie que leur adolescence arrive trop vite !
Bon automne orange et brun !
Ah ce que je constate, tu réussis très bien ! Lâche pas ma Véro ! et surtout, n’oublie jamais de penser aussi à toi dans tout cela… Crois-en mon expérience… Bisous du Québec !
Un petit passage chez toi, le temps de te lire !
Qu’est-ce qu’elle va faire exactement ta grande au salon Animasia ?
Ton billet m’a donné le bourdon !
bou…vilaine
Eh oui,ma fille est étudiante ,en appart,loin de nous et petit copain oblige,elle ne rentre pas tous les week end….
mon fils est indépendant et en projet d’acheter sa premiére maison!
Mais ,on survit ,enfin je survie
Une chose maintenant dont je suis sûr, ma petite Véro,c’est que dans la vie ,il n’y a pas de hasard mais des rencontres,des opportunité à saisir
Bonne nuit
bizzzzzzzzzzzzz
En te lisant, j’imagine ma petite puce à l’âge de Julie. Ca parait encore si loin mais c’est vrai que ça passe aussi tellement vite!
Ce week-end mes grands parents l’ont vue pour la première fois. Ma grand mère était très émue de réaliser qu’aujourd’hui j’étais maman et n’arrêtait pas de me raconter ses souvenirs de quand j’étais petite… C’est là qu’on se rend compte que les choses avancent…
Je vais avoir 28 ans mais parfois, j’ai déjà l’impression d’avoir 40 ans. Comme toi parfois (même si c’est pas pour les mêmes raisons) je suis tellement nerveusement fatiguée de devoir me battre pr me faire une place convenable dans ce monde et d’écouter gentiment les conseils de ceux qui ne pourront jamais se mettre à ma place.
Et j”ai l’impression d’avoir vécu et porté tant de choses que les jeunes femmes de mon âge ne soupçonnent même pas que j’ai souvent besoin de faire le bilan de tout ça. Surtout aujourd’hui que ma vie s’est bien stabilisée.
Donc j’imagine bien ton état d’esprit. Puis moi non plus j’aime pas bien l’arrivée de l’automne.
Mais une chose est sûre c’est que dans tout ça, y a encore des beaux moments à venir dont il faut profiter et tu le fais bien.
Gros bisous à toute la famille.
Comme toujours, je te trouve dure avec toi-même.
Je ne pense vraiment pas que tu aies eu tout faux en prenant les directions que tu as prises, en faisant les choix que tu as fait, en provoquant les choses pour qu’elles arrivent.
Tu as fait du mieux que tu pouvais en fonction des circonstances et des conditions du moment.
Oui, parfois, quand on regarde en arrière, on se dit “tiens, là, si javais…”.
Bien sûr, mais ça serait si facile si on pouvait agir sur le moment en ayant la sagesse et le recul apportés par l’expérience, le temps qui passe, et surtout, en sachant les conséquences qu’auront eu nos choix sur le futur.
Ne te dis pas que tu as eu tout faux, tu as simplement fait de ton mieux, et ça, c’est la vie.
Tu ne l’as pas eue simple, beaucoup d’épreuves additionnées et tu es toujours là, debout, à être capable de savourer du bonheur.
Si ça c’est pas être une sacrée personne…!?
Je t’embrasse fort !
Cleanettte : Arf, la rentrée en sixième… c’est dur dur… chacune de mes trois filles a eu des moments d’angoisse et de découragement lors de cette classe… je me souviens avoir retrouvé en pleurs un midi ma Julie, traumatisée par une de ses profs et incapable de reprendre pieds… Manon, ça a été une année très difficile… beaucoup de rejet de la part de l’équipe enseignante, et de remise en question familiale… Zoé y va avec la boule au ventre et semble surtout avoir du mal avec le comportement irrespectueux des élèves et non pas avec le travail que ça génère… bref, aucune des trois ne garde un bon souvenir de cette classe charnière!!!
J’espère que ça va pour toi? C’est clair qu’on absorbe tout le mal-être de nos enfants, nous ramenant à notre propre scolarité… pas simple tout ça…
Gros bisous Cleanettte!
Leona, c’est sûr, quand on devient parent, on abandonne beaucoup d’insouciance et de tranquilité d’esprit!!!! Mais c’est compensé par tellement de bonheur… je pense que je suis fatiguée en ce moment car avec la prise en charge du handicap de Manon, j’ai réalisé que ça n’allait pas s’arrêter, jamais… je savais depuis toujours qu’elle avait “quelque chose”, mais les médecins disaient tellement que les prémas rattrapent un jour leur retard… et sont comme tout le monde… le fait que tout soit figé, que j’aprenne que ses acquisitions ne seront jamais meilleures, ça m’a fichu un coup. Je pensais sans doute pouvoir la laisser voler de ses propres ailes un jour… j’sais pas… j’étais très optimiste en tout cas!!! et là, tout est tombé à plat…
Quand elles étaient petites, j’adorais être maternante, occupée… c’est d’ailleurs pour ça que j’aime être nounou, je recommence éternellement ce processus de “maternage” que j’aime tant…
Mais c’est super à l’adolescence, j’adore ça!!!
Pourtant, on m’avait dit que c’était la pire période à vivre, surtout avec trois filles (soit-disant que la puberté des garçons est moins dure…???)… honnêtement, je voudrais bloquer ma vie à maintenant…
Gros bisous Leona et bon courage pour cette rentrée!!!
Lionne : Je lâche pas, ça non!!! Mais je mets une croix sur une éventuelle possibilité de penser à une autre carrière, à une liberté retrouvée… je compte m’investir encore pour Manon, j’aimerais qu’elle fasse des études et puisse avoir un travail, un appart, une vie à elle quoi!!!… je me rends compte que le chemin à parcourir est encore long. Plein d’espoir, mais plein d’investissement personnel, toujours… et je pense que j’avais imaginé m’occuper de moi dans un avenir proche… tant pis!!! Ma fille avant tout!!! Mais c’est sûr que je dois faire gaffe. Le corps trinque… j’espère que tu vas bien. Il faut que je vienne aux nouvelles, je ne sais pas si tu as eu tes résultats médicaux??? Bisous Lionne!
Coucou Céline, c’est gentil de passer, et de toujours mettre un mot gentil!!!
Julie va tenir un stand où des BJD seront exposées. Les siennes plus celles de trois autres “fans” qu’elle connait bien. Il y aura de la vente de vêtements faits par les jeunes femmes qui exposent avec elles, des lots à gagner… bref elle va tenir ce stand sur deux jours. Elle s’entend bien avec cette équipe de passionnés qu’elle a rencontré sur l’Animasia 2010… on a hâte que ce week-end arrive, c’est une vraie bouffée d’oxygène!!! Je mettrai des photos ici, ou sur facebook, bisous chez toi Céline!
Kay, oh bah non, faut pas avoir le cafard!!!! C’était juste un petit inventaire de la situation actuelle!!! (et pis tu sais, quand je suis fatiguée, je vois tout en noir!!!!)… arf, il viendra aussi pour moi, le temps où Julie partira avec son Jonathan, en études quelque part…. où Manon aura un petit travail éxécutif et où on sera là, avec elle… peu importe le temps qu’elle restera à la maison, je sais de toute façon, qu’elle ne vivra jamais loin de nous… et puis elle peut rencontrer un jeune homme “geek”, comme elle, qui sait?… avec Zoé, j’ai encore de la marge, c’est mon bébé!!!!…. bisous Kay, j’espère que ta reprise s’est bien passée?
Alice, comme tu as raison… (et tu es bien placée pour le savoir, tu es tellement battante)…. c’est ce perpétuel combat pour une “reconnaissance”, une “intégration” qui me fatigue… je vivais sans doute dans l’espoir d’une vie moins compliquée pour Manon… même si son handicap est minime et gérable.Je dois absolument renverser la “balance” et foncer avec les cartes que nous avons en mains… je sais pas pourquoi je baisse un peu les bras en ce moment. Ca ne me ressemble pas… en même temps, depuis sa naissance, j’ai foncé tête baissée dans une “aventure” dont je ne savais absolument rien… si ce n’est que je devais faire en sorte que les trois mois de prématurité disparaissent et que le fossé n’existe plus entre Manon et un enfant né à terme… j’en veux un peu à la “médecine” de m’avoir fait croire à un effacement des séquelles, avec le temps et la patience… m’entendre dire aujourd’hui que c’est comme ça et pas autrement, c’est comme si j’avais dépensé de l’énergie pour rien, pendant 14 ans… (même si je sais qu’au niveau affectif, émotionnel, on a fait le maximum Jenfi et moi)… je suis juste déçue que ça ne soit pas significatif sur son état moteur…
Mais bon, je vais avaler la pilule, hein?
Je pense que ta maman aussi, Alice, a dû connaître ce moment où tout semble vain… où on ne comprend pas pourquoi c’est toujours aussi compliqué… et où on réalise que la vie d’adulte de notre enfant sera semé d’embûches… je pense que je refuse qu’on ma la malmène!!!!
Je suis contente qu’Ella fasse le bonheur de la famille. Elle est adorable et tu es une maman vraiment géniale. Ton homme est un papa en or aussi!
Gros bisous à vous 3!
Caro, je sais que je ne me “loupe” pas… j’ai toujours eu tendance à endosser le mauvais déroulement des choses!!!!… je suis une perfectionniste. Je pense que je rêvais d’une récompense quelquonque face à un dévouement parental… chose débile, je sais!!!
Je dois apprendre à faire les choses sans que la vie me rende un “rayon de soleil” en échange… (en plus, j’en ai plein de soleil dans ma vie, et en ce moment, mon manque de pêche m’empêche de le voir!!!)
je commence à aller mieux, à reprendre pieds, à me secouer… je ne me supporte pas comme ça, négative et rabat-joie!!!
J’espère que Tinamour va bien? Il y a longtemps que je ne suis pas venue aux nouvelles! Gros bisous à vous 3!
Je lis souvent ton blog, je l’adore il respire l’amour.
Juste un ptit message pour te dire combien j’admire ta façon d’être !!!
P’tit brouillon : Bonjour, bienvenue “chez moi”!!! C’est gentil de lire un tel message, ça redonne la pêche!!! (même si j’avoue que la “traversée du désert” commence à s’achever pour moi”!!!)… j’ai eu un passage à vide je crois!!! L’amour est mon moteur… c’est ce qui compte le plus pour moi. Je suis heureuse de lire que ça se ressent à travers mes mots, ça fait chaud au coeur!!!
Reviens quand tu veux! Gros bisous!
Encore un témoignage très fort ! C’est difficile de se retourner sur sa vie et de déterminer qu’on la ratée ou réussie, par comparaison avec une autre vie qu’on n’a pas vécue… Et si j’avais fait ces choix-ci, et si je n’avais pas fait ces choix-là…
C’est toujours difficile mais au fond, à vous lire, il semble que votre vie a été une belle vie et qu’il est impossible de regretter ce qui n’a pas été fait pour qu’elle soit autre.
Je vous souhaite une belle fin d’année,
sébastien h.
Un petit coucou pour te souhaiter de bonnes fetes ainsi qu’à ta petite famille.J’espére que tu vas bien,tes billets me manquent,une fidéle lectrice.Sabine
Seb et Sabine, vous êtes adorables de venir aux nouvelles, merci infiniment! Tout va très bien, merci!!!! J’ai juste beaucoup moins de temps à moi avec mes gardes d’enfants… et j’avoue beaucoup moins d’inspiration!!! La peur de lasser, de n’avoir à dire que des banalités sur ma petite vie ordinaire… bref, je débute des billets, mais je ne vais jamais au bout!!!… Je suis vraiment désolée et j’espère me secouer très vite!!! je vous embrasse fort!!! Passez de très bonnes fêtes de fin d’année! bizzzzzzzzzzzzzz!
Content d’avoir eu une réponse
)
Je crois qu’il ne faut pas hésiter à publier de temps en temps, même des messages courts ou inachevés. Dans le petit monde des blogues, c’est le silence qui rend les choses banales, ordinaires, et finalement attristantes.
Bon secouage et belle fin d’année,
séb h.
Ne nous laisse pas sans nouvelles ! Même en style télégraphique
Après la parenthèse des fêtes, peut-être ? A l’année prochaine !
coucou,
Je te souhaite un joyeux Noël à toi et toute ta famille